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Freezone Dubaï en 2026 : quelle zone choisir ?

Meydan, IFZA, RAKEZ, DMCC, JAFZA ou Dubai South : comparez prix, activités, visas, fiscalité et contraintes avant de choisir votre free zone.

Imad BadreddineImad BadreddineEntrepreneur à Dubaï et auteur Square Zone30 juillet 2026Mis à jour le 18 août 202619 min de lecture
Quartier d'affaires de Dubaï illustrant le choix d'une free zone en 2026

La meilleure free zone à Dubaï n'est pas celle qui affiche la licence la moins chère. C'est celle qui autorise votre activité réelle, fournit le nombre de visas et l'espace dont vous avez besoin, reste cohérente pour la banque et ne vous oblige pas à restructurer l'entreprise six mois plus tard.

Pour un consultant ou une agence qui travaille avec l'Europe, Meydan Free Zone et IFZA sont souvent les premières options à comparer. Pour réduire le budget ou installer une activité industrielle, RAKEZ mérite l'étude, même si elle se trouve à Ras Al Khaimah et non à Dubaï. Pour le négoce de matières premières, DMCC apporte un écosystème spécialisé. Pour des marchandises qui passent réellement par un port, un entrepôt ou un hub aérien, JAFZA et Dubai South répondent à un besoin que les licences digitales généralistes ne couvrent pas seules.

Votre projetPremière zone à étudierPourquoi
Consultant, agence ou SaaS légerMeydan ou IFZAAdresse à Dubaï, activités généralistes, constitution numérique
Petite structure sensible au budgetRAKEZLicence d'entrée accessible et options d'espaces à Ras Al Khaimah
Équipe avec plusieurs activitésIFZA ou MeydanActivités combinables et quotas de visas modulables
Négoce de matières premièresDMCCÉcosystèmes sectoriels et infrastructure de trading
Import-export avec entrepôtJAFZA ou Dubai SouthPort, aéroport, stockage et chaîne logistique
Industrie ou fabricationRAKEZ, JAFZA ou Dubai SouthAteliers, terrains et installations physiques
Finance réglementée ou fondsDIFCCadre juridique et régulateur financier dédiés
Vente physique au public à DubaïMainland à comparerLocal, autorisations et accès direct au marché

Ce tableau sert à établir une première liste. Il ne remplace pas la validation du code d'activité, des approbations externes, du circuit commercial et du budget complet. Square Zone peut comparer votre projet sur ces critères avant toute demande de licence.

Free zone à Dubaï : de quoi parle-t-on ?

Une free zone est un territoire économique administré par sa propre autorité. Cette autorité immatricule les sociétés, délivre les licences, approuve les activités et organise généralement les services d'immigration liés aux visas de l'entreprise.

Le portail officiel des Émirats rappelle que les formes juridiques et les exigences varient d'une zone à l'autre. Une FZCO chez IFZA, une LLC-FZ à Meydan et une FZ-LLC chez RAKEZ peuvent toutes être des sociétés à responsabilité limitée, mais leurs règlements, leurs documents et leurs procédures ne sont pas interchangeables. Notre guide FZE ou FZCO explique cette différence.

Une société de free zone peut notamment offrir :

  • une détention étrangère à 100 % pour les activités admises ;
  • une immatriculation numérique dans de nombreuses zones ;
  • un flexi-desk, un bureau ou un entrepôt lié à la licence ;
  • un quota de visas dépendant du package et de l'espace ;
  • l'accès aux services d'immigration de l'autorité ;
  • un environnement sectoriel pour certaines industries.

Ces avantages ne signifient pas que toutes les zones se valent. Une licence de conseil sans visa, une société d'import-export avec stock et une fintech réglementée n'utilisent ni les mêmes activités, ni les mêmes locaux, ni les mêmes autorisations.

Toutes les « free zones Dubaï » ne sont pas à Dubaï

Le vocabulaire commercial crée souvent la confusion. Meydan, IFZA, DMCC, JAFZA, Dubai South, DAFZ et DIFC se trouvent dans l'émirat de Dubaï. RAKEZ se trouve à Ras Al Khaimah. SHAMS et SPC Free Zone sont à Sharjah. Ajman Free Zone se trouve à Ajman.

Une société RAKEZ reste une société des Émirats et peut sponsoriser une résidence permettant de vivre à Dubaï. Son adresse légale reste néanmoins à Ras Al Khaimah. Cette nuance compte si un appel d'offres, un client, un bail ou une autorité exige une implantation précise à Dubaï.

Ne payez donc jamais un package uniquement parce qu'une publicité utilise « Dubai business setup ». Demandez le nom de l'autorité émettrice, l'émirat indiqué sur la licence et l'adresse figurant sur le lease agreement.

Les critères qui déterminent vraiment le choix

1. L'activité exacte sur la licence

Commencez par ce que l'entreprise vendra et facturera. « Digital », « commerce » ou « conseil » ne sont pas des activités suffisamment précises. Un SaaS peut nécessiter de la programmation, de l'hébergement, un portail web ou du conseil informatique. Un e-commerce qui importe son stock n'a pas le même besoin qu'une marque vendant des produits numériques.

IFZA explique dans son guide des activités que les trois premières activités sont incluses, que des activités de catégories différentes peuvent être combinées et que chaque activité supplémentaire entraîne un coût. Meydan permet également de combiner plusieurs groupes d'activités, mais son catalogue et sa classification lui sont propres.

Demandez toujours une confirmation écrite pour chaque revenu prévu. La banque, le prestataire de paiement et le comptable utiliseront ensuite la licence pour comprendre les opérations de l'entreprise.

2. Le lieu où l'activité sera exercée

Une agence qui sert des clients français depuis un ordinateur n'a pas les mêmes contraintes qu'un restaurant, un showroom ou un entrepôt. Posez des questions concrètes :

  • recevrez-vous des clients dans vos locaux ?
  • stockerez-vous des marchandises ?
  • vendrez-vous directement au public ?
  • installerez-vous des machines ou un atelier ?
  • répondrez-vous à des marchés publics ?
  • vos salariés travailleront-ils dans la free zone ou ailleurs ?

Une adresse flexible peut suffire pour un service international. Elle ne remplace pas le local approuvé d'une activité qui accueille du public, stocke, produit ou manipule des marchandises.

3. Le nombre de visas

Un package « zéro visa » signifie généralement que la société ne dispose pas encore du quota permettant de sponsoriser le fondateur. Il ne signifie pas que le visa sera gratuit plus tard.

Comparez séparément :

  • l'allocation de visa liée à la licence ;
  • l'establishment card ;
  • le permis d'entrée ou le changement de statut ;
  • la visite médicale ;
  • l'Emirates ID ;
  • l'assurance santé ;
  • les frais de renouvellement et d'annulation.

Si vous prévoyez trois associés ou salariés, demandez le coût total pour trois résidences. Un prix de licence sans visa ne permet pas de comparer deux installations complètes.

4. L'espace et la substance

Le flexi-desk est une solution d'adresse et d'espace partagé. Il peut convenir à une activité légère, mais pas à tous les modèles. Une équipe, un stock, des réunions régulières, une demande réglementaire ou une analyse fiscale peuvent justifier un bureau réel.

Pour le statut de Qualifying Free Zone Person, la substance ne se résume pas à l'adresse figurant sur la licence. Le bulletin de la FTA exige notamment des activités essentielles, des actifs, des salariés qualifiés et des dépenses opérationnelles adaptés au revenu concerné.

5. Le coût au renouvellement

Le prix de première année peut inclure une promotion qui disparaît au renouvellement. Exigez au minimum cinq lignes : constitution, licence, espace, immigration et visas. Ajoutez ensuite le coût de renouvellement de chacune.

Comparez aussi les frais qui apparaissent lors de la vie de la société : ajout d'activité, modification d'associé, changement de manager, augmentation du quota, lettre de non-objection, fermeture et liquidation.

6. La banque et les flux

Il n'existe pas de classement officiel des free zones selon les « chances bancaires ». La banque étudie la société, mais aussi les bénéficiaires effectifs, l'expérience, les pays, les clients, les fournisseurs, la provenance des fonds et les transactions prévues.

Une adresse à Dubaï ne garantit pas le compte. Une société RAKEZ n'est pas automatiquement refusée. Une société DMCC n'est pas automatiquement acceptée. Préparez le dossier bancaire à partir des flux réels et consultez notre guide pour ouvrir un compte.

Comparatif des principales free zones en 2026

ZoneLocalisationProfil principalPrix public ou méthodePoint de vigilance
MeydanDubaïServices, digital, e-commerce légerLicence publiée dès 12 500 AEDVérifier activités, visas et options ajoutées
IFZADubai Silicon OasisServices, commerce, sociétés multi-activitésDevis partenaire datéLe site public n'affiche pas une grille universelle
RAKEZRas Al KhaimahBudget, industrie, entrepôtsBiz Starter publié dès 6 000 AEDCe n'est pas une adresse à Dubaï
DMCCJLT, DubaïTrading et écosystèmes sectorielsBasic Biz à 35 484 AEDBudget supérieur aux zones généralistes
JAFZAJebel Ali, DubaïLogistique, industrie, réexportationLicence publiée dès 5 000 AEDAjouter immatriculation, espace et services
Dubai SouthDubaï SudAviation, logistique, e-commerceOffre publique dès 12 500 AEDDistance avec les quartiers centraux
DAFZPrès de DXBCommerce international et proximité cargoDevis selon licence et locauxPositionnement et espaces premium

Les montants publics ont été contrôlés le 18 août 2026. Un prix de licence n'est jamais assimilé au budget complet de la première année.

Meydan Free Zone

Meydan vise les entreprises qui veulent une adresse à Dubaï et une procédure largement numérique. L'autorité publie une licence à partir de 12 500 AED, avec un flexi-desk, zéro allocation de visa et jusqu'à trois groupes d'activités dans l'offre de départ. Les visas et l'immigration s'ajoutent selon la configuration.

La page officielle Meydan indique également que certaines licences éligibles peuvent être émises rapidement. Traitez ce délai comme une capacité de traitement, pas comme une garantie pour une activité réglementée ou un dossier incomplet.

Meydan est à comparer pour :

  • le conseil et les services professionnels ;
  • une agence marketing ou créative ;
  • un SaaS ou une société informatique ;
  • un e-commerce sans infrastructure lourde ;
  • un fondateur qui veut une adresse à Dubaï.

Elle n'est pas automatiquement adaptée à un stock, un atelier, une clinique, un restaurant ou une activité financière réglementée. Retrouvez les détails dans le guide Meydan Free Zone.

IFZA Dubai

IFZA est installée à Dubai Silicon Oasis et immatricule notamment des activités professionnelles et commerciales. Sa force vient de la combinaison d'activités, de son réseau de partenaires et de ses solutions pour les structures qui prévoient plusieurs associés ou visas.

En juillet 2026, IFZA expliquait elle-même que le choix d'une zone devait partir du modèle économique, des opérations et des contraintes, et non d'un classement par popularité ou d'une brochure de prix. Cette méthode figure dans son guide de sélection.

IFZA ne publie pas sur son site public une grille tarifaire universelle couvrant chaque licence, activité, quota et promotion. Le prix doit donc provenir d'un devis partenaire daté qui sépare clairement :

  • la licence et les activités incluses ;
  • le lease agreement ou l'espace ;
  • l'allocation de visas ;
  • l'establishment card ;
  • le coût de chaque résidence ;
  • le renouvellement hors promotion.

Nous ne reprenons pas ici un prix trouvé dans une brochure tierce. La page IFZA Dubai doit être lue avec le devis Square Zone du jour pour obtenir le montant applicable à votre dossier.

RAKEZ

RAKEZ est l'autorité économique de Ras Al Khaimah. Elle propose des licences légères, mais aussi des bureaux, entrepôts, ateliers, terrains et installations industrielles. Ce second volet la différencie réellement des offres digitales.

RAKEZ présente officiellement son Biz Starter à 6 000 AED pour les dossiers et activités éligibles. La page, publiée en 2025 et toujours accessible le 18 août 2026, indique jusqu'à cinq actionnaires, cinq activités et un accès coworking. Elle présente la demande de visa comme une étape ultérieure sans l'inclure explicitement dans le prix publié. Demandez donc un devis actuel qui confirme chaque inclusion avant de traiter ce montant comme une offre disponible pour votre dossier.

RAKEZ mérite une comparaison lorsque :

  • le prix est une contrainte forte ;
  • l'adresse à Dubaï n'est pas indispensable ;
  • vous cherchez un entrepôt ou un atelier ;
  • l'activité est industrielle ou logistique ;
  • vous acceptez que l'autorité et l'adresse soient à Ras Al Khaimah.

La résidence obtenue via la société reste une résidence des Émirats. Vous pouvez vivre à Dubaï, sous réserve de respecter les règles de votre résidence et de votre activité. Consultez notre page RAKEZ.

DMCC

DMCC est un district d'affaires établi à Jumeirah Lakes Towers. La zone réunit plus de 26 000 entreprises et développe des écosystèmes autour des matières premières, de l'or, des diamants, de l'énergie, du café, de la tech, du gaming et de la crypto.

Son intérêt n'est pas d'offrir la licence généraliste la moins chère. Il réside dans le réseau, la localisation, les infrastructures, les événements et les services sectoriels. Le barème DMCC affichait au 18 août 2026 le package de création Basic Biz à 35 484 AED, facturé en une fois et incluant la TVA ainsi que les Knowledge and Innovation Dirhams selon les conditions affichées. DMCC publie aussi des packages sectoriels à 31 000 AED et un permis freelance à 4 020 AED ; ils ne correspondent pas à la même structure ni au même usage. Le barème standard détaille demande, immatriculation, statuts, licence et establishment card ; l'espace relève séparément de la solution de location choisie.

Choisissez DMCC lorsque cet environnement crée une valeur commerciale réelle. Pour un consultant solo sans besoin sectoriel, payer davantage uniquement pour le nom réduit la rentabilité sans résoudre automatiquement la banque.

JAFZA

JAFZA est directement connectée au port de Jebel Ali et proche d'Al Maktoum International Airport. La zone est conçue pour le commerce, la logistique, l'industrie et la distribution régionale. JAFZA publie des licences dès 5 000 AED et fournit un calculateur officiel. Ce prix de licence ne comprend pas automatiquement l'immatriculation, l'espace, les visas et tous les services nécessaires. Son offre logistique met en avant bureaux, entrepôts et terrains dans un environnement de chaîne d'approvisionnement.

JAFZA devient pertinente quand les marchandises utilisent réellement ce dispositif : importation, stockage, transformation, réexportation ou distribution. Une société de services qui n'utilise ni le port ni les installations paierait une infrastructure sans rapport avec son activité.

Dubai South

Dubai South se développe autour d'Al Maktoum International Airport, de la logistique, de l'aviation et du corridor de Jebel Ali. Son Business Park propose bureaux et solutions de licence, tandis que les districts spécialisés répondent aux projets ayant besoin d'installations ou d'une proximité cargo.

Le Business Hub publie une offre à partir de 12 500 AED avec flexi-desk. Son site affichait aussi une promotion à 11 375 AED le 18 août 2026. Le prix final dépend des activités, visas et services ; une promotion datée ne doit pas devenir un tarif permanent dans le budget. Le Business Park mentionne également des possibilités de dual licensing avec le DET selon les conditions applicables. La zone est logique pour la logistique, l'e-commerce avec stock, l'aviation et les équipes qui travaillent dans le sud de Dubaï. Elle l'est moins pour un consultant qui reçoit quotidiennement ses clients à Downtown.

Consultez le guide Dubai South pour distinguer licence légère, bureau et infrastructure logistique.

DAFZ et Dubai Silicon Oasis

DAFZ se trouve près de Dubai International Airport et cible notamment le commerce international, l'e-commerce, les services et les opérations qui valorisent la proximité aéroportuaire ou cargo. Son guide de création distingue licences de commerce, services, industrie, e-commerce et general trading, avec un espace adapté au projet.

Dubai Silicon Oasis accueille des entreprises technologiques et l'écosystème Dtec. Cette option mérite l'étude lorsqu'un incubateur, un espace de coworking tech, des programmes ou une communauté de startups apportent plus qu'une simple adresse.

Quel budget comparer réellement ?

Ne comparez jamais « licence contre licence ». Construisez le coût de première année puis le coût récurrent.

PosteQuestion à poser
ImmatriculationFrais uniques inclus ou séparés ?
LicenceCombien d'activités et de catégories ?
EspaceFlexi-desk, bureau ou entrepôt ?
Visa allocationLe quota est-il inclus ?
Establishment cardQuel prix initial et quel renouvellement ?
RésidenceMédical, Emirates ID et changement de statut inclus ?
AssuranceObligatoire pour quelles personnes ?
ConformitéComptabilité, audit et déclarations inclus ?
BanqueAbonnement et solde moyen du produit retenu ?
RenouvellementPromotion reconduite ou prix catalogue ?
SortieCoût de modification, liquidation et annulation des visas ?

Une licence à 6 000 AED peut, selon le package et les frais de résidence, devenir un projet à plus de 15 000 AED avec immigration. Une licence à 12 500 AED ne donne pas automatiquement six visas : elle peut seulement permettre d'acheter les allocations nécessaires. Exigez un devis poste par poste et refusez les totaux qui ne distinguent pas licence, immigration et options.

Free zone et marché local de Dubaï

L'ancienne règle « free zone pour l'international, mainland pour les Émirats » est devenue trop simpliste. Une entreprise peut conclure certains contrats locaux, mais le droit d'exercer physiquement une activité hors de sa zone dépend de la licence, du secteur et des autorisations obtenues.

La résolution 11 de 2025 permet aux établissements de free zone de Dubaï d'exercer certaines activités hors de leur zone après obtention d'une licence de succursale ou d'un permis DET. En octobre 2025, le DET a lancé le Free Zone Mainland Operating Permit pour les entreprises et activités éligibles disposant notamment d'une Dubai Unified Licence.

Le permis publié par le DET coûte 5 000 AED, reste valable six mois et peut être renouvelé. Ce mécanisme n'est ni automatique ni universel. Il faut vérifier :

  • que la société appartient à une free zone concernée à Dubaï ;
  • que son activité figure parmi les activités admises ;
  • qu'elle possède la Dubai Unified Licence requise ;
  • que les approbations sectorielles sont obtenues ;
  • que des registres financiers séparés soient tenus pour les activités exercées hors de la free zone ;
  • que le coût du permis reste inférieur à celui d'une structure mainland adaptée.

Pour un restaurant, un commerce physique, une agence réglementée ou une activité exercée quotidiennement dans Dubaï, comparez dès le départ la free zone et le mainland.

Fiscalité : aucune free zone ne garantit 0 %

Une société de free zone relève de la Corporate Tax des Émirats. Deux régimes doivent être distingués.

Une société soumise au régime standard applique 0 % sur la première tranche de 375 000 AED de revenu imposable, puis 9 % sur la part supérieure. Le revenu imposable part du résultat comptable après les ajustements fiscaux applicables. Il ne s'agit ni du chiffre d'affaires, ni du solde bancaire.

Une Qualifying Free Zone Person peut appliquer 0 % à son revenu qualifiant et 9 % au revenu qui ne l'est pas. Elle doit notamment maintenir une substance adéquate, respecter les prix de transfert, produire des états financiers audités et rester sous la limite de minimis pour le revenu non qualifiant. Elle ne bénéficie pas de la tranche standard de 375 000 AED sur son revenu non qualifiant. La liste actuelle des activités qualifiantes et exclues est fixée par la décision 229 de 2025.

Choisir IFZA, Meydan, RAKEZ ou DMCC ne suffit donc pas. L'activité, les clients, les opérations, la propriété intellectuelle et la substance déterminent le traitement. Notre guide Corporate Tax détaille le calcul.

La TVA suit une logique différente. Une société de free zone n'est pas automatiquement hors TVA. Le seuil d'inscription obligatoire est de 375 000 AED de fournitures taxables et importations. Les règles particulières des Designated Zones concernent principalement certains mouvements de biens et ne créent pas une exemption générale pour les services.

Choisir selon votre activité

Consultant, agence ou société SaaS

Comparez Meydan et IFZA sur les activités exactes, le coût avec vos visas et le renouvellement. Ajoutez Dtec si l'écosystème technologique, le coworking ou les programmes startups ont une valeur concrète. Une société mainland entre dans la comparaison si l'équipe travaille chez des clients, si vous visez des marchés publics ou si une autorisation locale l'exige.

E-commerce

Séparez trois modèles. Une marque de produits numériques peut fonctionner avec une licence légère. Une boutique qui expédie depuis l'étranger doit aligner licence, prestataire de paiement et contrats. Une entreprise qui importe et stocke aux Émirats doit choisir le port, l'entrepôt, le code douanier et la distribution avant la zone.

Meydan ou IFZA peuvent convenir au modèle léger. Dubai South, JAFZA ou une autre zone logistique deviennent plus pertinentes lorsque le stock structure l'activité. Retrouvez les détails dans notre guide e-commerce à Dubaï.

Import-export et general trading

Listez les produits, pays, volumes et lieux de stockage. JAFZA sert les flux autour de Jebel Ali. Dubai South sert le corridor aérien et logistique du sud. RAKEZ peut proposer des entrepôts et installations à un coût différent. DMCC est cohérente pour certains produits et écosystèmes de négoce.

Une licence généraliste ne remplace pas les permis liés aux denrées alimentaires, médicaments, cosmétiques, véhicules, métaux précieux ou produits soumis à contrôle. Consultez le guide General Trading.

Industrie et fabrication

Écartez les packages qui ne proposent qu'une adresse flexible. Comparez terrain, puissance électrique, environnement, stockage, accès routier, douane, inspection et possibilité d'extension. RAKEZ, JAFZA, Dubai South et certaines zones spécialisées répondent mieux à ce cahier des charges.

Finance, fonds et crypto

Une activité financière réglementée ne doit pas être déposée comme simple conseil. Le DIFC possède son propre cadre de common law et la DFSA régule les services financiers. DMCC et d'autres zones proposent des écosystèmes crypto ou propriétaires, mais la qualification exacte du produit et l'autorité compétente restent déterminantes.

Notre page DIFC explique quand son coût et son cadre juridique sont réellement justifiés.

Documents à préparer avant de comparer

Un devis fiable nécessite plus qu'un passeport. Préparez :

  • l'identité et la nationalité de chaque associé ;
  • la répartition du capital ;
  • les activités et revenus prévus ;
  • les pays des clients et fournisseurs ;
  • le nombre de visas sur douze mois ;
  • le besoin de bureau, stockage ou atelier ;
  • les autorisations sectorielles possibles ;
  • les devises et flux bancaires attendus ;
  • le calendrier de lancement ;
  • les objectifs fiscaux à faire valider.

Pour un actionnaire société, ajoutez les documents d'immatriculation, statuts, résolution, bénéficiaires effectifs et pouvoirs du signataire. Des légalisations ou attestations peuvent être nécessaires selon le pays et l'autorité.

Les erreurs qui coûtent le plus cher

Choisir uniquement le prix d'appel

Le prix affiché peut exclure activités supplémentaires, visa allocation, establishment card, résidence, assurance, espace et conformité. Comparez le total à douze mois et le renouvellement.

Croire que l'adresse garantit la banque

La banque juge l'ensemble du profil. Une adresse premium ne corrige pas une activité vague, une structure opaque ou l'absence de justificatifs commerciaux.

Supposer que toutes les free zones ont la même fiscalité

Le taux dépend du régime fiscal de la société et du revenu. Deux sociétés dans la même zone peuvent obtenir des traitements différents selon leurs opérations.

Prendre trop peu de visas

Une modification en cours d'année ajoute des frais et du délai. Dimensionnez l'équipe, les associés et le sponsoring familial avant le dépôt.

Ignorer le renouvellement

Une promotion de première année ne constitue pas un coût récurrent. Faites inscrire le tarif de renouvellement et les éléments qui peuvent évoluer.

Confondre Dubaï et les Émirats

Une licence à Ras Al Khaimah ou Sharjah est parfaitement valable aux Émirats, mais elle ne crée pas une adresse juridique à Dubaï. Présentez-la correctement à la banque et aux clients.

Notre méthode de décision

Nous éliminons d'abord les zones qui ne couvrent pas l'activité, le local ou les approbations. Nous comparons ensuite le coût complet, les visas, le renouvellement et le parcours bancaire. Le prix de licence arrive après ces filtres.

Le résultat peut être très différent selon le projet : Meydan pour un consultant seul, IFZA pour une combinaison d'activités, RAKEZ pour réduire le coût ou installer un atelier, DMCC pour utiliser un écosystème de négoce, JAFZA pour un flux portuaire ou Dubai South pour la logistique aérienne.

Pour recevoir ces options dans un tableau chiffré, demandez votre comparatif. Indiquez votre activité, vos clients, vos visas et votre besoin d'espace ; Square Zone pourra écarter les packages qui ne correspondent pas au fonctionnement réel de l'entreprise.

Votre projet mérite un chiffrage précis.

Répondez à quelques questions et recevez votre fourchette de prix personnalisée, basée sur les tarifs réels 2026.

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FAQ

Quelle est la meilleure free zone à Dubaï ?

Il n'existe pas de meilleure zone universelle. Meydan et IFZA conviennent souvent aux services et activités digitales. DMCC sert les entreprises qui utilisent son écosystème de trading. JAFZA et Dubai South répondent aux opérations logistiques. La meilleure zone est celle qui couvre votre activité, vos visas, votre espace et votre budget récurrent.

Quelle est la free zone la moins chère ?

La grille Ajman Free Zone affiche un Virtual Office sans visa à 5 565 AED et RAKEZ un Biz Starter à 6 000 AED. À Dubaï, Meydan publie une licence sans visa dès 12 500 AED. Le classement change avec l'activité, la résidence et le renouvellement. Consultez notre analyse Ajman Free Zone pour comparer le coût complet.

Combien coûte IFZA en 2026 ?

IFZA ne publie pas une grille publique universelle couvrant toutes les activités, allocations et promotions. Demandez un devis partenaire daté qui distingue licence, activités, espace, visa allocation, establishment card, résidence et renouvellement. N'utilisez pas le prix générique d'une brochure tierce comme tarif officiel IFZA.

Peut-on travailler à Dubaï avec une société free zone ?

Oui dans certaines configurations, mais la licence de free zone n'autorise pas automatiquement toute activité hors de la zone. Une société éligible peut demander une succursale ou un permis DET dans le cadre instauré en 2025. Les activités réglementées et physiques conservent leurs approbations propres.

Une société free zone paie-t-elle 0 % d'impôt ?

Pas automatiquement. Une société au régime standard applique 0 % jusqu'à 375 000 AED de revenu imposable puis 9 %. Une Qualifying Free Zone Person applique 0 % uniquement à son revenu qualifiant et doit respecter plusieurs conditions. Le nom de la free zone ne détermine pas seul le taux.

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